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Que faut-il retenir de notre positive week parisienne?

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Que faut-il retenir de notre positive week parisienne?

Hier, à l’hôtel Peninsula dans le 16ème arrondissement de Paris, s’est déroulée la toute première édition de la positive week en France. Un évènement cher à notre coeur, qui a donné l’occasion aux journalistes et autres professionnels de la mode, de discuter des principes de durabilité avec les principaux acteurs du secteur… Lisez plutôt.

Lors qu’elle a lancé Positive Luxury, le but de Diana Verde Nieto et Karen Hanton était de rendre plus clair les initiatives environnementales des marques qui s’investissent dans une réelle volonté de changement. Souvent pointées du doigts, elles sont pourtant plus d’une centaine à transformer leurs habitudes jusque-là pas toujours éthiques, pour embrasser de nouveaux process plus respectueux de la nature et de l’humain. Des prises de positions que l’on ne pouvait pas laisser dans l’ombre, et qui nous ont donné envie de les mettre en lumière pour que vous puissiez y voir plus clair. Car finalement, au-delà de l’industrie de la mode et du luxe, nous avons tous un rôle à jouer dans cette bataille qu’est l’écologie. Des sujets que nous avons abordés hier, lors de notre table ronde.

Mais avant de commencer les festivités de notre premiere Positive Week, nous avons tenus à accueillir nos hôtes autours d’un petit-déjeuner de networking à 08h00. Là, journalistes, responsables environnement, équipes de communication, CEO de grands groupes et créateurs ont eu la possibilité de se rencontrer afin d’échanger dans une ambiance conviviale et chaleureuse. A 09h30, la table ronde a pris place dans le salon d’honneur de l’hôtel. Pour débuter ce talk, Diana Verde Nieto, notre fondatrice à tout d’abord choisi de parler de notre projet, qui n’est pas si vieux puisque Positive Luxury a fêté ses 8 ans. Des années qui ont permis de construire des partenariats sérieux et constructifs avec nos marques qui sont de plus en plus nombreuses.

La notion de durabilité dans la viticulture, a été le tout premier sujet abordé pendant cette conférence. C’est à travers l’intervention de Margareth Henriquez, présidente et CEO de House Of Krug et Moët Hennessy Estates & Wines, que nous avons pu comprendre la difficulté de mettre en place une production plus respectueuse de l’environnement, rencontrée par les maisons de champagne. La production de cet alcool est, en effet, un domaine qui donne du fil à retordre à de nombreuses marques qui font de leur mieux pour maintenir des vignes saines tout en utilisant le moins d’insecticides possible. Un problème épineux qui n’a pas découragé le groupe Moët Hennessy Estates & Wines qui, lorsqu’il s’est allié à Positive Luxury, a tout de suite pris des mesures drastiques pour proposer à ses clients, de nouveaux packaging 100 % recyclables mettant en avant ses nouvelles positions.
Et ça continue…

Après que Margareth Henriquez ait captivé son audience avec son discours sur la durabilité dans le milieu de la production de champagne, ce fut au tour de Xavier Rougeaux, CEO chez Smythson, Franziska Gsell, CMO de IWC Schaffhausen, Sylvie Bénard, directrice de l’environnement au sein du groupe LVMH de prendre la parole. Au programme ? Une mise en avant de la culture, de l’héritage de chaque marque et de leur implication dans une prise de partie environnementale. Pour Xavier Rougeaux, c’est important qu’une marque « revienne à son héritage, à la vision de son fondateur. Croire en ce que l’on partage est crucial pour que le client prenne part à un tout ». Sylvie Bernard a quand à elle appuyé la notion de vision au long terme : « Un produit de luxe est un produit
qui dure longtemps, ce qui le rend, par définition, meilleur pour l’environnement ». C’est donc ces points importants, qui font partie des prises de positions des différents dirigeants des maisons et groupes qui donnent accès à l’acheteur, au consommateur à un état d’esprit plus conscient des enjeux environnementaux.
Un mouvement en constante évolution

« Dans le développement durable, rien n’est parfait. Il n’y a pas de produit parfait. Les maisons font de leur mieux pour apporter les meilleures solutions tout en proposant des produits à la hauteur des attentes des clients » Confit Sylvie. Il faut dire qu’LVMH prend à coeur d’inclure des process moins polluants, plus soucieux du bien-être de ses employés, des animaux, mais aussi de la planète. Chez Christian Dior Beauté et Guerlain, par exemple, les équipes ont travaillé à proposer un flacon rechargeable emballé dans des packagings recyclables. Certaines marques de vêtements utilisent quant à elle des invendus pour créer de nouvelles pièces, plus actuelles et désirables. Car au-delà de créer de nouvelles idées pour abaisser son impact environnemental, réduire le gaspillage est aussi particulièrement important pour construire un avenir meilleur pour nous tous.

Écrit par - Barbara Olivieri

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